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Fabrice Lefèvre ostéopathe à Perpignan “Le CBO applique l'approche anglo-saxonne de l'ostéopathie. C'est ce qui m'a décidé... malgré la distance! La formation que je recherchais devait répondre à trois critères: être d'une totale rigueur scientifique, me permettre d'acquérir la maîtrise de toute la gamme des manipulations et être en symbiose avec l'approche anglo-saxonne, la référence dans ce domaine. Ces exigences ne m'ont pas donné le choix: hormis l'Angleterre et les USA, il n'y avait que le Collège Belge d'Ostéopathie. Je n'ai pas hésité, même si cela m'a obligé à faire des allers-retours pendant 5 ans entre Bruxelles et Perpignan, où je travaillais comme kinésithérapeute. Je comprends que les professeurs du CBO soient régulièrement invités à donner des conférences ou des cours à l'étranger, leur connaissance du métier est remarquable. Ils m'ont transmis leur connaissance approfondie du mouvement, leur capacité d'observation, d'évaluation, et surtout, ils m'ont fait comprendre la grande force de l'ostéopathie: aborder l'être humain comme un tout indivisible. Les résultats que j'obtiens avec mes patients me confirment qu'ils avaient raison.” |
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Anne-Sophie Beyls ostéopathe à Lille “Si je continue à me poser des questions et à progresser, c'est à mes professeurs du CBO que je le dois Ce que j'avais lu sur le Collège Belge d'Ostéopathie m'inspirait confiance: rigueur scientifique, équilibre entre théorie et pratique, ouverture d'esprit et corps professoral international. Tout s'est révélé vrai. Je voulais acquérir une base théorique éprouvée et solide, ils me l'ont donnée. Ils m'ont encouragée à ne pas me contenter de leurs réponses, à toujours continuer de chercher. Je voulais aussi qu'ils m'aident à développer un sens du toucher suffisant pour que mes mains deviennent autonomes. C'est le cas aujourd'hui. De plus, j'espérais que les professeurs ne se limiteraient pas à nous transmettre leur savoir mais qu'ils seraient capables d'établir un dialogue avec leurs élèves, une relation sans hiérarchie. C'est ce qu'ils ont fait. Et sur le plan des confrontations d'idées, je ne pouvais rêver mieux puisque des ostéopathes étrangers venaient régulièrement nous parler de leur approche. Aujourd'hui j'exerce en France et je me dis souvent que la plus belle chose que mes professeurs m'ont transmise, c'est l'envie d'apprendre chaque jour.” |
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Ismael González ostéopathe à Toulouse “Le CBO voit l’ostéopathie à la fois comme un art et une science. C’est ce qui m’a séduit. J’ai toujours considéré le corps humain comme un tout et j’ai toujours été fasciné par l’équilibre de ce tout. C’est sans doute ce qui m’a poussé à pratiquer les arts martiaux dès mon enfance et, plus tard, à consulter des ostéopathes. Leur approche me parlait, elle répondait à mes attentes. Vouloir comprendre la mécanique humaine et vouloir étudier l’ostéopathie était donc dans l’ordre des choses. De même que le choix du Collège Belge d’Ostéopathie. Ce que j’en avais entendu me correspondait totalement: une approche anglo-saxonne, berceau de l’ostéopathie, une formation de haut niveau, où la technique est abordée comme un art autant qu’une science et surtout, une ouverture d’esprit qui donne l’envie d’en apprendre davantage. De ne jamais s’arrêter sur le chemin du savoir. Ma formation terminée, j’ai pratiqué en Angleterre pendant 5 mois et depuis, je suis installé à Toulouse. Mon métier me permet de soulager une personne qui a mal et de contribuer à améliorer son bien-être, et cela m’apporte une grande satisfaction.” |