CALENDRIER
SAMEDI 6 JUILLET 2013
DEFENSE DES TFE (Travaux de Fin d'Etudes)
Les étudiants de dernière année présentent leurs travaux de recherche face au Jury du CBO. Les étudiants de l'ensemble du Collège ainsi que les proches sont les bienvenus!
Frank WILLARD Ph.D. vous propose son cours d'anatomie
The vascular systems of the body and fluid homeostasis
Du 31 Janvier au 3 Février
Château de Limelette . 87,rue Charles Dubois- 1342 Limelette
Réservation auprès de la SCAB
TÉMOIGNAGES
Ils vous disent l'essentiel!
Parler de soi est toujours difficile.
Nous avons donc demandé à d'anciens élèves de dire, en quelques phrases, pourquoi ils nous ont choisis et comment ils nous voient. Leurs mobiles et leurs conclusions se rejoignent.
Par exemple, tous voulaient un enseignement basé sur l'approche anglo-saxonne, essentiellement parce que c'est la seule qui accorde la même importance à l'éveil de l'intuition et du toucher qu'aux faits scientifiques.
Ils voulaient aussi des professeurs qui, outre une totale maîtrise de leur métier, soient des femmes et des hommes d'ouverture et de dialogue.
Ils les ont trouvés. Et d'après leur témoignage, il semble qu'ils soient non seulement repartis avec la conviction que le corps humain est un tout indissociable, mais aussi avec le désir de continuer à l'étudier.

Sara Defendi, ostéopathe à Bruxelles et Liège
« Les limites de la kiné ont été le détonateur de ma décision. Quant au choix du CBO, c’est leur approche anglo-saxonne qui m’a convaincue »
J’ai décidé de passer à l’ostéopathie parce que, contrairement à la kiné, c’est une discipline qui prend en compte toutes les dimensions du patient. C’est une approche globale, exactement ce que je recherchais. Et si j’ai choisi de faire ma formation au CBO, c’est parce que les enseignants sont de l’école anglo-saxonne. Ils considèrent l’ostéopathie comme un art, une philosophie, et encouragent autant la recherche scientifique que l’éveil du feeling et de l’intuition. Pendant 5 ans, ils m’ont transmis leur savoir, leur savoir-faire et surtout, leur expérience clinique. Ils considèrent les étudiants, non pas comme un réservoir à remplir, mais comme des partenaires à faire évoluer vers une meilleure connaissance de soi. Ils nous poussent à développer notre esprit critique, à remettre sans cesse en cause nos certitudes, à partager et confronter nos opinions. Et ils ne se contentent pas de nous communiquer leurs connaissances, ils nous apprennent aussi à établir le lien entre elles. Ce qui est essentiel.

Olivier Strebelle, ostéopathe à Rome
“Je ne voulais pas être un numéro parmi 100 autres, j’ai choisi le CBO!”
En 1991, je me suis installé à Rome comme kinésithérapeute et, très vite, j'ai décidé d'apprendre l'ostéopathie. Mais où aller? Pas question de devenir le disciple d'un gourou dans une école mono professorale, ni d'être un numéro parmi 100 autres, dans un établis - sement où les professeurs peuvent à peine suivre 30% des étudiants. Je voulais un enseignement scientifique rigoureux, donné dans une atmosphère conviviale par des professeurs de haut niveau. Bien entendu, j'ai pensé à la Grande-Bretagne, berceau européen de l'ostéopathie, mais je ne pouvais pas abandonner mon cabinet pendant 4 ans. J'ai donc fait le tour des solutions possibles et mes exigences m'ont conduit au CBO, l'une des rares écoles à travailler en étroite collaboration avec la Grande-Bretagne. Outre cet élément déterminant, j'ai été séduit par l'attention qu'ils accordent aux cours d'anatomie et de biomécanique. C'est rare. Dans la majorité des écoles, ces matières sont très souvent négligées ou carrément délaissées, car erronément considérées comme acquises.

Sébastien Florin, ostéopathe à Lille
Lorsque les enseignants du CBO m’ont parlé de l’approche pratiquée au sein du collège, j’ai décidé de quitter l’école où j’avais commencé mes études et de les rejoindre. Je me suis retrouvé dans une promotion d’environs 20 étudiants, ce qui permet un apprentissage personnalisé, dans un esprit de convivialité et de partage propice à la qualité de la réflexion. Quant aux enseignants, par ailleurs chargés de cours dans les plus grandes écoles européennes, ils apportent le sérieux et la rigueur indispensables à une formation de haut niveau. Le CBO se distingue par deux aspects majeurs: le respect des principes fondamentaux de l’ostéopathie dans la tradition anglo-saxonne (partenariat avec l’ESO de Maidstone) et des travaux de recherches menés conjointement par les étudiants, les enseignants et des laboratoires scientifiques. Cette approche permet de faire évoluer la pratique de l’ostéopathie par la compréhension de ses modes d’action. J’ai aussi découvert que la philosophie de l’ostéopathie, toujours présente en filigrane, instaure un lien entre la sémiologie médicale, la technique ostéopathique et le développement de l’intuition, ce qui fait de l’apprentissage de l’ostéopathie un chemin de vie. Dès l’obtention de mon diplôme, j’ai facilement obtenu l’équivalence en France et j’exerce aujourd’hui en périphérie lilloise, où j’ai choisi de m’installer. Sébastien Florin, ostéopathe à Lille

Fabrice Lefèvre, ostéopathe à Perpignan
“Le CBO applique l'approche anglo-saxonne de l'ostéopathie. C'est ce qui m'a décidé... malgré la distance!"
La formation que je recherchais devait répondre à trois critères: être d'une totale rigueur scientifique, me permettre d'acquérir la maîtrise de toute la gamme des manipulations et être en symbiose avec l'approche anglo-saxonne, la référence dans ce domaine. Ces exigences ne m'ont pas donné le choix: hormis l'Angleterre et les USA, il n'y avait que le Collège Belge d'Ostéopathie. Je n'ai pas hésité, même si cela m'a obligé à faire des allers-retours pendant 5 ans entre Bruxelles et Perpignan, où je travaillais comme kinésithérapeute. Je comprends que les professeurs du CBO soient régulièrement invités à donner des conférences ou des cours à l'étranger, leur connaissance du métier est remarquable. Ils m'ont transmis leur connaissance approfondie du mouvement, leur capacité d'observation, d'évaluation, et surtout, ils m'ont fait comprendre la grande force de l'ostéopathie: aborder l'être humain comme un tout indivisible. Les résultats que j'obtiens avec mes patients me confirment qu'ils avaient raison.”

Ismael González, ostéopathe à Toulouse
“Le CBO voit l’ostéopathie à la fois comme un art et une science. C’est ce qui m’a séduit.
J’ai toujours considéré le corps humain comme un tout et j’ai toujours été fasciné par l’équilibre de ce tout. C’est sans doute ce qui m’a poussé à pratiquer les arts martiaux dès mon enfance et, plus tard, à consulter des ostéopathes. Leur approche me parlait, elle répondait à mes attentes. Vouloir comprendre la mécanique humaine et vouloir étudier l’ostéopathie était donc dans l’ordre des choses. De même que le choix du Collège Belge d’Ostéopathie. Ce que j’en avais entendu me correspondait totalement: une approche anglo-saxonne, berceau de l’ostéopathie, une formation de haut niveau, où la technique est abordée comme un art autant qu’une science et surtout, une ouverture d’esprit qui donne l’envie d’en apprendre davantage. De ne jamais s’arrêter sur le chemin du savoir. Ma formation terminée, j’ai pratiqué en Angleterre pendant 5 mois et depuis, je suis installé à Toulouse. Mon métier me permet de soulager une personne qui a mal et de contribuer à améliorer son bien-être, et cela m’apporte une grande satisfaction.”

Anne-Sophie Beyls, ostéopathe à Lille
“Si je continue à me poser des questions et à progresser, c'est à mes professeurs du CBO que je le dois
Ce que j'avais lu sur le Collège Belge d'Ostéopathie m'inspirait confiance: rigueur scientifique, équilibre entre théorie et pratique, ouverture d'esprit et corps professoral international. Tout s'est révélé vrai. Je voulais acquérir une base théorique éprouvée et solide, ils me l'ont donnée. Ils m'ont encouragée à ne pas me contenter de leurs réponses, à toujours continuer de chercher. Je voulais aussi qu'ils m'aident à développer un sens du toucher suffisant pour que mes mains deviennent autonomes. C'est le cas aujourd'hui. De plus, j'espérais que les professeurs ne se limiteraient pas à nous transmettre leur savoir mais qu'ils seraient capables d'établir un dialogue avec leurs élèves, une relation sans hiérarchie. C'est ce qu'ils ont fait. Et sur le plan des confrontations d'idées, je ne pouvais rêver mieux puisque des ostéopathes étrangers venaient régulièrement nous parler de leur approche. Aujourd'hui j'exerce en France et je me dis souvent que la plus belle chose que mes professeurs m'ont transmise, c'est l'envie d'apprendre chaque jour.”